Premier "écrit".

Il s'agit d'une « fin réorganisée » de 19 secondes, roman de Pierres Charras, proposé parmi l'éventail de livres en compétition lors du concours Lire à Sénart 2005. Dialogue avant que le train n'explose. Peut être serait il nécessaire de vous donner un petit résumé... Le voici :
« Sa
ndrine et Gabriel se connaissent depuis vingt-cinq ans. Pour éviter l'usure irréparable de leur couple, ils imaginent ensemble un jeu. Ils se donneront rendez-vous dans la rame du RER de 17 h 43, nom de code ZEUS, à Nation. Sandrine décidera de descendre ou non de la porte arrière de la troisième voiture.
1
9 secondes, 18 secondes, 17 secondes : Pierre Charras déroule son intrigue au fil d'un impitoyable compte à rebours. Dix-neuf secondes suffiront pour que le train quitte le tunnel, émerge dans les lumières du quai, stationne et reprenne sa course. Dix-neuf secondes au terme desquelles l'on bascule sans préavis d'une banale affaire de rupture à une tragédie brutale, irréversible... »
C'était d'une, le livre que j'avais préféré, et de deux mon premier « écrit » qui fut présenté à la remise des récompenses, pour rendre hommage à l'auteur, qui n'était pas là. [Oui j'étais un peu déçue !]
Le
roman n'a pas reçu la première place, j'étais un peu indignée qu'il soit refoulée parmi les dernières, septième je crois, sur dix ou onze. Dommage.
Bref, voici ce que j'ai exposé devant un amphithéâtre rempli, ayant joué le rôle de Gabriel.


Scène noire, 2 spots de lumière sur les deux personnages.
Tic Tac d'un métronome puis une grand bruit (explosion, déraillement du train).

1 pierre tombale, Gabriel lit sa lettre.
Projection d'une photo de Sandrine.


Gabriel :

Sandrine, elle était belle, si belle... Oui tu mérites bien ta place, mon ange, là haut !
Sandrine, c'était ma Sophie Marceau, belle et élancée, charmante, délicieuse et séductrice, curieuse et passionnée, adorable et sympathique.
Ma Sandrine, elle avait les yeux bleus. Ces yeux qui en disent long lorsqu'ils croisent votre regard : pétillants de santé et de bonne humeur, curieux et sereins. Ses lèvres réservées aux miennes, pleines de tendresse, son sourire... large et généreux... un sourire qu'on ne peut oublier... qui se colle à vos lèvres et vous transmet ce bonheur que détenait ma compagne.

Tu sais, j'entends ton pas, le son de ta voix. Tant de souvenirs qui me hantent, notre complicité passée, de tout ce que l'on a fait ensemble et que rien ne peut effacer. On s'aimait et la vie nous a séparé, alors qu'on se donnait un nouveau départ.

Sandrine, ma Sandrine, j'adorais ton regard tu sais, c'est ce qui ma fait comprendre que tu étais la femme de ma vie, ton toi à jamais gravé en moi, ce regard qui m'a chamboulé, qui me déstabilisait quand tu t'amusais à me fixer, cette étincelle au fond de tes yeux... éteinte à jamais, tu me manques.

Sandrine, que de gens se sont retournés à ton passage , j'étais fou de jalousie mais tellement fier. Tu méritais toutes les attentions et ceci malgré moi.
Avec moi, pourtant c'était différent ! Que c'était bon de se sentir aimé par une telle femme. Tu avais besoin de moi, de mes bras, de mon attention. J'étais le seul privilégié de tes doutes, de tes crises de confiance. Et le savoir était ma plus grande fierté.

Il relève la tête.

Sandrine, j'ai senti ta présence, il me semble t'avoir aperçue, puis ce léger parfum que tu portais tout le temps. Puis les portes de la rame se sont refermées et le train s'est engouffré dans le tunnel. Tu voulais sûrement savoir si je tenais à toi, si on allait continuer notre vie côte à côte. Puis les portes ce sont refermées et tu y es restée.

Par ces mots je te rends mon dernier hommage, de ma propre voix, car je pars te rejoindre. J'ai perdu ce que j'avais de plus cher au monde, A quoi bon continuer à vivre ! Il ne me reste qu'un message sur mon répondeur... Je pars te rejoindre, une vie n'est plus une vie si tu n'es pas auprès de moi.

Il jette la lettre sur la tombe et reste là, la tête baissée. (recueillement ou pleurs ?)

Sandrine :

Gabriel, je me meurs.
Mes dernières pensées se dirigent vers toi, nos moments, instants inoubliables, quels qu'ils soient défilent devant moi. Notre rencontre au lycée, toutes ces filles différentes à ton bras, chaque semaine, nos prépas passées ensemble, un appartement pour nous deux, sur le campus, nous étions inséparables, de véritables amis, et puis...

Gabriel sois Sur que je ne t'aurais pas abandonné, on aurait eu la vie devant nous. Je t'avouerais que je suis venue pour recommencer même si... la vie en a décidé autrement.
Ecoute Gabriel, avant que je parte, oublie nos disputes, et ne garde en toi que nos bons moments. Retrouve quelqu'un, use de ton charme, vis et profite mais ne m'oublie pas.

Ecoute encore Gabriel, ma vue se brouille, j'ai peur, mais je pense à toi, ca me calme.

Tous deux se retirent à reculons et sortent de la scène.



Plus d'un an après ...
C
e que j'en pense : C'est bourré de fautes et tout à fait bon à perfectionner ! Je me souviens que je ressemblais vite fait à un mec, casquette et grand polo.loïse faisait Sandrine, et on a pas mal rigoparmi le public car je tremblais énormément sur scène.
Je
me souviens aussi de la muse de ce texte, je ne sais pas si elle a capté combien je m'étais inspiré de « CA » pour écrire ce dialogue. Le premier écrit, plus brupte et plus loin dans les sentiments a été corrigé faute de trop de passion, si on peut appeler ça comme ça : J'ai poursuivi avec Crim'.
Bre
f, c'était l'occasion de faire un article, comme je prépare le concours « La boite », a la derniere minute, vu que je pars le deux à Barcelone, et que je n'ai vraiment pas accordé tout mon temps à écrire, je ne peux pas afficher le texte que je suis en train de préparer. Mais à venir d'ici septembre octobre, le texte si je peux, qui m'a donné la deuxième place: Discolver.

Voili Voilou, bonne vacances, bisous !

# Posté le samedi 29 juillet 2006 12:59

Ela et Ellioth...

Dédicace à Thilde :)...

En m'excusant du retard,
En réalisant que la photo correspondrait beaucoup mieux si elle était prise de nuit (pas chiante moi, oui je suis une fille ! :p]
Mais en espérant vraiment que ça te plaise...

Bises affectueuse ;)

EvaN'


« Regardez par ici Ellioth... Oui, c'est cela, tournez votre tête, votre regard...
- Il doit y avoir quelque chose, un secret à percer.. Les paysans m'ont affirmé que c'était en ce lieu que le roi Hail emmena sa fille, ce soir de pleine lune...
- Portez votre attention sur cette vieille bâtisse, ma fenêtre Prince, ma prison...
- Prince Ellioth, comme vous le voyez, il n'y a rien par ici. Nous ne devrions pas nous attarder en cet endroit éloigné du château, le soleil se couche...
- Bien... Nous reviendrons demain matin, à l'aube, il doit bien avoir une part d'indicible en cette clairière... "

« Jeunes gens, jeunes filles... Approchez, approchez... Prenez place avant que l'orchestre ne commence à jouer...
O
n raconte qu'à cette fenêtre, oui là, derrière vous, loge une jeune princesse délaissée, oubliée et prisonnière du temps. Demoiselle de sang royal, Ela était toute différentes des autres jeunes filles de son rang, ce qui provoquait souvent chez ses pairs une sorte de méprise et d'indifférence envers la jeune fille. En effet, dés l'enfance, sa mère, la Reine Margot lui apprit à écrire et à lire, lui ouvrant l'esprit à tous ce qui se passait non seulement dans son royaume mais aussi au-delà. « La connaissance et la culture permettront de te distinguer des autres jeunes personnes de ton âge, ma chérie. », lui répétait-elle sans cesse avec son grand sourire.
Ela grandit, et sa soif de connaissance ne cessait de s'accroître.
Ell
e se rendait très fréquemment, oubliant ses heures de conduite et de bonne manière au château, au marché du village, où elle buvait les paroles des marchands venus d'Orient, sans oublier d'aller voir son libraire, un vieil homme passionné de littérature qui lui faisait partager les livres qu'il avait particulièrement aimé et qui fournissait la princesse en romans.
Ces
sorties, aussi in convenues pour une future reine, étaient blâmées par le roi qui supportait très mal les reproches des professeurs de maintien et d'éducation et les innombrables "Mademoiselle Ela était absente ce matin...". Celui-ci avait depuis longtemps commencé à se lasser de la culture, et sa curiosité s'était assouvie. Gouverner lui occupait l'esprit du matin au soir, et sa femme en parvenait plus à lui faire oublier les affaires du royaume par ses histoires merveilleuses et récits de mythologies. Ce qui préoccupait le roi ? La menace des Hasbrouks, prêts à envahir le royaume Naszrek n'importe quand et son manque de matériel guerrier principalement. Demander au prince Ellioth de l'aide ? Impossible, il n'a pu accepté le comportement délicat du jeune homme à ses quinze ans, l'eau avait beau couler sous les ponts, mais le roi ne se fiait qu'à ce vieux souvenir alors que le jeune prince avait fait ses preuves à la mort de son père. Et de jour en jour, le visage du roi s'assombrissait, la menace devenait de plus en plus pressante.
Par un
matin pluvieux, la reine mourut. Ela n'avait pas quitté sa mère depuis qu'elle était rentrée dans sa chambre, lui apportant le déjeuner... Elle avait à converser avec elle, mais n'avait bougé ni prononcé quelques mots aux seuls contacts de la peau froide et du silence de la femme souriante, comme endormie. Quand au roi, effondré, il ne se releva pas.
Duran
t les jours qui suivirent l'enterrement, Ela ne porta pas le deuil de sa mère, elle retrouva au contraire sa joie de vivre, même si les rapports difficiles avec son père la consternait secrètement. Ceci dit, le roi Hail ne comprenait pas l'attitude de son unique enfant, et s'adressa à lui durant le dîner.
« Ela,
ta mère est morte ! Ou sont tes chiffons sombres ? As tu seulement conscience du manque de respect que tu lui portes en éliminant ton deuil du jour au lendemain ? Ta mère était quelqu'un d'exception, elle t'a appris tout ce qui lui semblait bon et important de t'inculquer... Où est passée ta reconnaissance ? , le roi marqua un temps.
Elle était si élégante, charmante, distinguée, passionnante mais on ne peut, en ces temps d'infamie se permettre de se comporter de cette manière... Le roi s'énerva brusquement.
Le roy
aume Naszrek a perdu son éclat, sa renommée, c'est vrai, mais qu'y puis je ? Les finances vont au plus mal, il faut dire que ton grand-père ne nous a pas aidés avec son goût du faste et des lumières. Et les Hasbrouks vont attaquer. »
Ha
il releva la te et lança à sa fille :
« Si t
u es si sérieuse et intelligente, connaissant les sciences, les principes de notre monde, aide moi Ela, renie tes propres principes et sauve la vie de notre peuple...
-
Vous savez il suffirait d'ouvrir notre commer...
Mais
son père l'interrompit.
- Mar
ie toi au princes des Hasbrouks, tel est la solution sur lequel nous nous sommes entendus.
-
Non père. Et même un mariage ne pourraient les empêcher de rompre leurs dires. Ces barbares et ces bougres n'hésiteraient même pas à massacrer nos paysans, une fois ce mariage proclamé ! Et vous le savez comme moi, père. Mais le prince Ellioth pourrait nous aider...
- Le prince Ellioth est un jeune orgueilleux qui croit tout savoir et prétends avoir tout vu.
- Le
prince Ellioth a vieilli père, au début le vin n'est que vinaigre de raisin, mais avec le temps, il peut et devient souvent un excellent crû.
Ma
is son père, non convaincu lui cria :
- Tu te marieras au prince Jia de Hasbroucks!
Mais
pour toute réponse, Ela garda son calme et lui répéta que non, elle ne se marierait pas.
C
'est alors que le roi, s'emporta dans une violente colère, se leva de table et lui prit son bras brutalement, la traînant à l'autre bout de son royaume à chevaux, la princesse ayant la bouche étouffée par un mouchoir, ses mains étant liées. Ils arrivèrent au lever du jour dans une clairière, et le roi, toujours enfermé dans sa fureur la boucla dans la chambre d'une maison en pierre abandonnée, reculée de la civilisation. Elle n'avait pour survivre qu'une fenêtre, et de la nourriture qu'une servante aigri lui apportait. Avoir la solitude et le manque de civilisation à ses cotés pour le restant de ces jours, étaient la punition la plus vicieuse qu'on puisse donner à cet enfant gourmande de savoir...
Oubliée des uns et des autres, on raconte mes enfants que la jeune princesse aux longs cheveux bruns et aux yeux noisette est restée introuvable bien que notre ancêtre le royaume Naszrek existe bien encore, et ne put être délivrée même par le prince Ellioth, qui chassa les Hasbrouks et la chercha à travers toutes ses terres, la cherchant encore...
On dit qu'Ela passe ses journées à nous observer, passants et habitants de cette ancienne clairière, attentionnée à chacun de nous jusqu'à ce que le lierre n'ait pas recouvert sa fenêtre. Certains racontent même qu'ils l'ont vu à son éternel rebord, rêveuse et attentive à la nuit.


Et c'est là que moi, Chris David Ellioth, fut surpris de cette jeune femme, au yeux noisette, aux longs cheveux bruns qui prit la parole à la fin de mon conte.
« Monsieur le conteur, permettez moi de vous déranger, on raconte encore que la princesse Ela et que le prince Ellioth moururent loin l'un de l'autre, mais que leur amour, patient, avait été transmit à leurs descendants au fil des générations. Comment pouvait-il le savoir ? Par le conte, monsieur le conteur, cette légende était alors enseige à l'enfant du prince Ellioth et à la petite fille du libraire qu'éduquait la princesse Ela, par leurs meilleurs amis selon les bruits qui ont traversés les âges... Ainsi les jeunes gens, au fil des siècles gens, alors enthousiasmés par cette histoire, passaient leurs vies à se chercher, qu'importe s'ils ne se trouvaient, ils perpétuaient la tradition, raconter leur histoire, en vain raconte-t-on jusqu'à aujourd'hui... »

ps: Il est tard, et demain c'ets le Jour-J.
Encore mille choses à faire, mais j'ia la nuit devant moi.
Passez de bonnes vacances, Audrey Chloé Thilde Alexia Perrine Anaïs Jérémy
Matthieu et tous ceux ui passez par là et dont je n'ai le temps d'énumérer les
prénoms, je vous fait d'énormes bisoux...
Désolée pour l'inexistence de ma mise en page.

# Posté le mardi 01 août 2006 17:18

Modifié le jeudi 17 août 2006 11:33

petit bilan!

petit bilan!
Bientot les photos, c'est promis!!!
Et même un blog, en étroite relation avec ma Nastasy, Zu' et Oliv' donc patience patience!


Rentrée de Barcelone le 16 Aout, c'est un retour au quotidien...
Bouh Bouh Bouh , j'aurais tant aimé resté, mais tout a une fin, sinon après on ne profite plus assez...
J'ai fait de trés bonnes rencontres... Alors petite présentation tout de même!

Anastasia, autrement dit Anastasie: une fille extra, unique!
Julie, autrement dit Zulie': gentille, calme, rieuse!
Olivia, autrement dit Oliv': adorable, et une voix aux intonations particulières ^^!
Camille: une gamine pétillante de vie ;)!
Maude: souriante!
Antoine: trés bon dessinateur
Hicham: charmant... !
Paul: imitateur de corky, mignon et gentil
Aymerick: discret, lecteur de mag de foot ;)
Audrey: cvd, vamos vamos
Magalie: sacré caractere, cvd ;)
Emmanuelle: toujours entourée, la tchatche facile.(


Et d'autres... ;)

# Posté le jeudi 17 août 2006 12:32

Modifié le vendredi 01 juin 2007 06:08

Ecrit le mercredi 2 Aout, réarrangé hier soir.

[Gare de Lyon]

J'aime cette ambiance, allers-retours, autant de diversité, de vies singulières entremêlées le temps d'un voyage.
Il
y a des Chloé, des Ans, des Audrey, des cousins, voisins, connaissances. Et ces annonces de la SNCF suivie de la bande sonore « ti la la la ».
J'obse
rve, je me gave des personnes qui m'entourent, passants indifférents à cette ado qui gratte sur un petit cahier, qui cogite et les regarde, sans être démasquée, tout en simplicité et discrétion.
Il y
a de tout, tous les styles sont confondus, plate-forme ou grouillent de partout des êtres humains. Certains roulent en patinette, d'autre en vélo, ça me laisse perplexe, oui j'ignorais qu'on en avait le droit. Emmanuel qui dit « Justine et sa découverte constante du monde » n'aurait pas tord.
Et
moi, posée, mon père à coté, souriante, le temps passe et à mon tour je quitterais ce siège, direction Perpignan. Flash futur (contraire de flash back !), plus tard, si je deviens écrivain, je me rappellerais sûrement de cet instant, Justine ado en polo blanc, jean bleu trop grand noué d'un foulard, heureuse pour un rien, heureuse de partir, d'écrire dans une gare, sortant de sa campagne.
Bref, est ce ici qu'on retrouve des trafics de drogue ou des crocodiles ? Peut-être Roissy. Panneau d'affichage suspendu, lettre orange fluo... Non, je ne sais pas quel est le train qui relie Paris à la PACA.
Des jeunes s'embrassent, retrouvailles pour d'autres, des yeux qui brillent, des amis qui délirent puis nos amis les gendarmes (phrase de mon meilleur ami, je ne peux pas m'en empêcher !), mais aussi ce jeune homme aux yeux cyan, perçants, avec son chien. Si je souris ou lève les yeux, il saura que j'écris sur lui ; je serai grillée.
« On y va », papa en costar m'attend. Escalator à prendre, je suis partie, laissant ce jeune SDF au regard morne dans le vide, en pensant qu'il ne savait pas ce qu'il ferait de sa journée. La vie n'est pas facile (phrase à la con dirait Charles). Mais en attendant, bien que cette transition soit dégueulasse, Barcelone m'attend et l'organisme guette, [verbe fort mais seul synonyme trouvé dans le dico], une jeune mademoiselle Justine.
Ecrit le mercredi 2 Aout, réarrangé hier soir.

# Posté le vendredi 18 août 2006 06:28

Modifié le mercredi 23 août 2006 16:31

:)

:)
## Prés des quais, on me pointe, premier aperçu des gens de la colo, des monos ! Pour rien au monde je ne me serais pas présentée ! Je discute mais j'observe autour de moi, Hicham m'auras entendu, et « repérée » par la même occasion ( ?). [phrase a double sens, ne rigolez pas, je suis fière de mon jeu de mots !]
Puis le train jusqu'à Perpignan, Sète c'est joli, puis le bus jusqu'à Barcelone...
##

] Là bas, New York Hostel. [

Les Ramblas
Parc Güell, Sagrada Familia
M
ue Picasso, et ces fameux dessins, demoiselles d'Avignon...
Parc de la citadelle et sa sublime fontaine, son lac et ses barques
M
ue de la Catalogne, Première rencontre avec les jeunes adultes
[Imaginez un peu : ados 17 filles, 4 garçons
Adultes : 7/8 mecs, 3/4 filles
Puis les filles du groupe ado n'étaient pas mal... ! ;)]
1er « il est charmant » à mon plus grand bonheur/ malheur ;)
B
oite de nuit, resto, moments tendus...
Puis grande amitié avec ma Zu', Oliv, Ma Nastasy
M
acba, mue des arts modernes de Barcelone
Musée des arts précolombiens, expo photos sur la science
Quartiers libres, multiple macdo, multiple boutiques, promenades...
Visite de la cathédrale quartier gotique
M
ue Gaudi, maison Battelo, musée de cire
Multiples sourires, fous rires, affinis,
Grandes rigolades, Marseillaise sur les Ramblas,
pluie en trombe et Hicham qui vient quand me...
et ma Zu' ou je ne sais plus : « Ya Hicham en bas » ah !
l
a casquette vide au parc ell, toutes les chansons revisitées et ce sgens qui nous regardent bizarres, qui sourient aussi, ou alors qui disent que nous chantons bien, bah oui entre français!
D
es monos dont le deuxme métier consiste à travailler dans des agences matrimoniales !
D
es garçons qui restent, des slovenes, anglais, italiens qui passent...
Les cocas à un euro et les Sundays moins cher et plus grand
Courses au champion, vie en collectivité, gens fatigs, lessive à la main,
Photos avec les mimes, notre cher chapeau à la bougie qu'on retrouvait tout les jours
Des gens de tous styles, des essayages dans des boutiks d eluxe et des moins de luxe,
Magasins pour la soirée boite, les chansons de tryo,
Quartiers libres makillage et notre beau travelo ;)
Quartier libres sur le port av ec camille et ses éternels « non jdéconne »
Des discutions ici et là, attendre en bas de l'hotel,
Des phrases cultes...
U
n ciel pas comme ici, des sentiments laiss là bas...
E
t plein d'autres...

Juste génial.

# Posté le vendredi 18 août 2006 06:56

Modifié le mercredi 23 août 2006 16:19