Pour une personne talentueuse :) (et oui, je fréquente que des artistes :))

Pour une personne talentueuse :) (et oui, je fréquente que des artistes :))

* + ° * *

° ° +

+ + * ° °


Stoppppp!!!!!!
S
'il vous plaît chers visiteurs, arrêtez-vous; juste une seconde...
Car
il faut absolument que vous fassiez un petit détours... par ici:
_°°_-/!\-_°°_
Tout un univers, une façon de ressentir les choses,
d'
en tourner le sens, de faire changer la vision qu'on peut avoir sur un objet banal,
sur un sujet, sur un thème...
Ou bien faire ressurgir des souvenirs,
des émotions...
Oui, il est impensable que vous continuez sur mon blog sans faire un tour de ce coté .
Mais aussi de ce coté ci: *`-chloups!-`*



Ma meilleur fan, mon futur photographe, ou responsable de couverture si jamais un jour j'ai la possibilité de publier deux / trois nouvelles,
Je ne sais pas ce que je ferais sans toi!! Je sais la suite de ma nouvelle tarde, je vais m'y mettre :)
Je n'ai jamais eu l'occasion de te dire tout le bien que je pense de toi, si ce n'est par brides.
J
e trouve que tu es niale Chl, surtout ne changes pas! J'adore ton monde et ta fon de penser, tu es une personne facinante! Qui me fait rire et sourire, et avec qui j'apprécie vraiment de discuter. Gentille et à l'écoute, délirante et de super beaux yeux, nombreux je pense les personnes qui doivent, restent à tes cotés et devraient se retourner sur ton passage!
Enf
in, je ne suis pas trés douée pour faire des descriptions, à moins que je te décrives comme futur personnage, héhé (?) alors je m'arrête ici ;)
J'esp
ère que cet article par ici servira à te faire connaître, mais pour cela, j'ai une idée... qui risque de marcher beaucoup mieux! j't'en parlerais ;)

Bisous a
toi, ne t'arrêtes pas en si bon chemin ;) car c'est en forgeant que l'on devient forgeron!


° * +

* + ° ° +

* ° + * * *

# Posté le dimanche 23 avril 2006 15:29

Modifié le lundi 24 avril 2006 14:33

Poème!

Poème!
PouVoir de L'imAginaIre
Fais Moi PrinCesse ou Sirène
HirondeLLe ou PapiLloN éphèMèRe
Ou EncoRe ActriCe sUr ScènE.
EmmèNe Moi LoIn d'Ici
Fais Moi EcHaPée, PermetS Moi De M'envOler
C
ar tu Sais, du haut de ma Tour
Les OiseAux ont Artés de me DirE Bonjour:
Il n'y a pLus D'oiSeaux.
Le SoleiL Ne Se MonTre Plus:
Il Se Cache La Haut,
Et n'éclaIre PlUs Ma PiècE.
LeS PassAnts JamaiS Ne Me SaluEnt:
ArMetume, Colère, IndiFférence...
ParMi EuX JamaiS D'aLlégresse.
AinSi ChaQue Jour RessEmbLe Au leNdeMaiN
J'aimeRais Dire Zut A ce QuotiDieN.
Lui FaiRe Un Pied De Ned
MetTre De Mon Coté,
La Folie, La suprisE eT Le DesTin,
Le Hasard, La JoiE, OuBliEr ce ChagriN
Et Les DisTriBuer A VolonTiErs
Sur Ces PAsSanTs à moItié MorTifiéS...

Un SouRire Ne coute rIen, Comme un Bonjour, ou porter deux trois minutes d'attention à quelqu'un...
Emmanuel, J'fais passer ton message :)

# Posté le dimanche 14 mai 2006 16:28

Modifié le lundi 15 mai 2006 15:41

Putain D'histoire à l'eau de rose... 1

C'est l'histoire d'une princesse, d'une jolie princesse dans une société où les contes de fées n'existent plus.
Alex, jeune fille aux cheveux mi-longs et bouclés, châtains. Une fi
ne taille, des yeux bleus, des formes où il faut. Un physique irréprochable, auquel on peut y joindre des qualités morales, les plus essentielles : la gentillesse, la drôlerie, la générosité, la politesse, le sérieux quand il le faut.
Une jeune fille charmante, tout
à fait charmante.
Alex est en faculté de droit, comme toutes les jeunes filles de son âge,
ou presque, elle travaille pour s'assurer un bon niveau de vie ; l'argent des parents ne sert qu'à payer la faculté et une partie des charges de l'appartement. Une indépendance à laquelle elle rêvait très tôt, aucun problème pour s'acclimater à la ville, aux soucis, mais aussi à la solitude et aux coups durs tout comme aux soirées consacrées entièrement aux révisions de partielles et aux journées difficiles.
Mais elle sait aussi s'amuser, mai
s comme ce soir, et comme la plupart des soirs où elle sort en bande, ou bien en boîte, c'est parti en sucette. Elle introduit et fait jouer les clés dans la serrure, et une fois rentrée, elle s'affale dans son lit. Elle a tout pour plaire, et pourtant à l'intérieur c'est le fouillis. Elle tâte la poche arrière de son jean, tend le bras et jette tout les numéros récoltés par terre. Car malgré elle, malgré sa timidité et son manque de confiance en-elle superflu, Alex sait charmer, séduire, draguer. C'est sa façon de s'amuser, se prouver qu'elle peut encore plaire et piéger dans ses filets toutes personnes susceptibles d'être une bonne proie. Encore ce soir, elle s'est déhanchée comme une reine, a utilisé son regard insistant et déstabilisateur : elle a pu boire cocktail et champagne toute la soirée. Le seul bémol dans ses soirées, ce sont les garçons assez lourds qui veulent à tout prix la raccompagner, et en langage plus grossier : se la faire. Mais Alex est habituée, elle sait alors de faire discrète et les laisser en plan. Cela lui vaut parfois quelques injures, mais elle est habituée, et cela lui passe au-dessus la tête. Les gens glissent la plupart du temps leurs numéros dans sa poche arrière, d'où le nombre de numéros qu'elle jette lorsu'elle rentre chez elle: ces morceaux de papiers anodins pour cette jeune fille finissent à la poubelle, faute de mémoire physique ou simplement pour le fait que personne ne l'a marqué. Jamais ces messieurs et mesdemoiselles n'ont alors d'appels de cette séductrice d'un soir.
Alex aimerait juste retrouver un autre Marc, un autre homme qui sait la p
rendre de cours et prend les devants, cet autre qui saura la surprendre mais aussi qui saura lui montrer qu'elle est irremplaçable à ses yeux. Marc, c'était tout ça : un homme agé de deux ans de plus qu'elle, cheveux coupés courts, légère moustache, des yeux bruns ravageurs. Par sa façon de penser et de voir la vie, de s'occuper de sa copine, la vie de cette étudiante avait totalement changé : c'était à la fois son ami, son homme, son amant. Et il remplissait ses rôles à merveille.
Mais Marc est parti : l'Australie pour y continue
r ses études. Fort brillant, ceux qui l'avaient remarqué avait su le convaincre, il avait accepté en pensant que la personne qu'il surnommait « ma princesse » accepterait de le suivre. Mais la vie réserve des surprises, Alex a refusé, incapable de renoncer à sa petite vie, tout quitter, ses amis sa famille pour partir en Australie, peur de s'engager aussi.
Véritable déchirement à l'aéroport. Mais Marc a tout de même prit l'avion, les larmes au
x yeux quand il a fallu se séparer... en bon potes.
Alex resta forte, mais lorsqu'il s'eng
agea dans ce long couloir, elle était bouleversée, désemparée, sans repères. Totalement perdue à traîner dans l'aéroport, rester assise à regarder les avions décoller, atterrir ; observer tous ces gens pressés qui ne veulent absolument pas rater leurs avions. Les « au revoir » chaleureux ou triste, les gens qui courent dans les bras de leurs parents, amis lorsqu'ils sortent d'un couloir, encombrés de leurs valises. Et personne qui ne vient voir Alex, personne qui ne se soucie d'elle. Rêveuse, renfermée, les gens passent et repassent, la voie du mégaphone annonce les départs, les retours, le soleil se couche. Les gens ne font pas attention, certains observent mais n'agissent pas. Seule exception, cette vieille dame qui après avoir attendu son train, après l'avoir également observée, elle vint la voir avant de partir et lui adressa un « courage » auquel Alex répondit par un sourire et par la naissance de quelques larmes.
Ce soir, à cause de la lumière du lampadaire de la
rue, les joues de d'Alex brillent. Elle réprime même quelques sanglots, engloutie dans ses couvertures. Voilà seulement qu'un an qu'il est parti, un an qu'elle l'a laissé dans cet aéroport prendre ce boeing. Un an qu'elle n'a pas su, pas pu retrouver cette sensation ou le mot vivre prend toute son ampleur. Un an qu'elle continue la vie sans lui.
Jolie prin
cesse désenchantée, elle sent en cette nuit sa vie comme des grains de sable s'écouler entre ces mains. Elle a beau fermer son poings, elle ne parvient pas à combler ce vide. Les coups de foudres sont passagers : une heure ou deux à penser à ce qu'il pourrait se passer entre elle et ce jeune homme au costar, ce serveur ou ce guitariste, cet autre qui marche dans la rue ou bien celui avec sa copine qui la fixe des yeux. Une heure ou deux, parfois moins, parfois plus, mais jamais rien au-delà. Et pourtant il y a ce type avec qui elle s'entend bien, parfois elle pense à ce qu'il pourrait y avoir, mais tout de suite, comme un escargot qu'on pique d'une branche, elle se rétracte, l'amitié de ce Stéphane beaucoup trop précieuse qu'un flirt. Car elle ne se sent pa capable d'aimer, de se lancer les yeux fermés a nouveau. La peur d'être déçue, de ne pas avoir mieux que Marc, de ne pas pouvoir se livrer à fond, telles sont les craintes qui l'enferment dans ce jeu avec le feu : séduire mais ne jamais aller plus loin. Et pourtant, elle ne peut s'empêcher de penser à lui : elle n'a plus de nouvelle de Marc, à quoi bon cette fine lueur d'espoir qui diminue de jour en jour ? Avec Stéphane, elle tente des approches mais se les interdit à la dernière minute, cette peur plus forte que la raison. Elle ne sait pas ce qu'elle veut à présent, elle hésite et se tâte, freiné dans ses envies par sa conduite avec Manon, où elle s'est laissée portée par ce vent libertin sans arriver à combler le manque...
Manon, étudiante à

[je suis une chieuse hihi, cela doit être horrible de couper l'action ainsi !!!
]

# Posté le jeudi 25 mai 2006 14:47

Modifié le samedi 27 mai 2006 07:40

Putain D'histoire à l'eau de rose... 2

Manon, étudiante à l'école Supérieur de Commerce travaille également pour joindre les deux bouts : job adapté à ses études dans un bar ou Alex allait souvent. Et de fil en aiguille, elle sont devenues amies. Confidentes. Et un soir de folie, beaucoup plus que de simples copines. Aux yeux d'Alex, cette relation n'était pas officielle. C'était juste de l'amitié: elle fermait les yeux sur sa réalité au dépit de Manon, certes elle l'aimait, mais pas plus que ça, alors non elle ne se l'avouait pas. Elle pensait toujours à son australien, même s'il fallait qu'elle se l'avoue, elle rayonnait d'épanouissement avec sa compagne. Elle oubliait son chagrin et les jours noirs, car elle avait à ses cotés une alliée, une amie. Et malheureusement pour Manon, pas une amoureuse. Ce n'était pas elle qui lui fallait, et celle-ci après quelques mois s'en est rendue compte. Ca lui faisait mal de n'être appréciée que pour le sexe, car c'est ainsi qu'avait viré leurs relations, la pensée de Marc avait repris le dessus, et lorsqu' Alex n'allait pas bien, elle se jetait sur sa copine, tourmentée à en faire la séductrice, à jouer les entremetteuses et jouer son rôle non pas à moitié, bien au contraire. Douleur et douceur s'entremêlaient alors, partir pour le septième est possible, y rester n'est cependant qu'éphémère, l'orgasme ne dure qu'un temps et la terre continue de tourner. Elle ne peut y échapper.
Et une après mi
di, après cette partie de jambes en l'air, Manon lui avait dit :
« Ton chagrin ce n'est pas
en me faisant l'amour, en t'envoyant en l'air, qu'il passera.
- Mais...
- Laisse moi finir.
C'est beaucoup plus facile pour toi que pour moi, rassure-toi ! On a assez joué Alex, tu ne crois pas ? Je peux pas continuer à fermer les yeux, je t'aime mais ce n'est pas moi qu'il te faut. Je ne le remplacerai pas, quoiqu'il advienne. Le temps passe, tu te sers juste de moi. Ca ne passe plus. Il va falloir que tu affrontes tout ça toute seule. Sans moi. Je m'en veux de n'avoir pas eu le courage de te quitter plus tôt, ce n'était pas nous rendre service.
- Je ne suis qu'une salope...
- Tu es juste malheureuse, c'est différent. Mais la vie passe, et s'il n'est pas revenu, il ne reviendra pas.
- Tu as déjà
aimé comme moi ?
- Oui, mais je
croyais que tu serais celle qui la remplacerait. Je me suis trompée.
- Je suis désolée.
Et l
a discussion avait continué jusqu'à tard dans la nuit, elles n'avaient d'ailleurs jamais autant parlé.
Mais ce soir, pas d
e Manon pour la consoler, pas d'amis pour la réconforter. Personne, seule sous ses couettes, elle se dit que rien ne va, que tout part de travers dans sa vie et qu'il serait temps de faire quelque chose. De se prendre en main. D'oublier cet être qui ne pense plus à elle depuis un an, juste savoir passer à autre chose. Par exemple, avancer avec Stéphane, tenter quelque chose. Ne pas se censurer par l'impression de tromper Marc. Non, car Marc n'est plus. Juste essayer de ne pas s'interdire, de se laisser aller. Faire faillir ces barrières qui l'incommodent. Ne plus avoir peur d'aimer, de tomber amoureuse, laisser faire couler la vie comme elle l'entend. Ne pas se restreindre, profiter seulement. Et Marc... Il y en a d'autre des Marc. Alex se soulage comme elle peut, de bonnes résolutions, rien de telle pour redémarrer, tenter un nouveau départ. Ne plus se tâter, juste exécuter ses propres dires. Et demain, elle ira voir Stéphane et ils boiront un café ensemble, parleront des cours. Ils iront au cinéma, et finiront par sortir ensemble...
Mais le chagrin reprends le dessus, c'est un vrai combat intérieur qui a pour champs de bataille son esprit. Quand la raison prend le dessus, la tristesse et la dépression reviennent à la charge. En finir, non, pas assez de courage, Et Alex aime la vie. Pourtant personne n'arrive à combler ce vide. Personne n'y arrivera, s'autopersuade-t-elle. Pourtant elle sait qu'elle a tord, elle sait que Stéphane lui plait. La princesse lutte dans ses draps, se tourne et retourne, ne trouve pas sa position, mais finit par s'endormir, abandonnant le combat... Seulement cette fois, elle sait ce qu'elle aura à faire, elle tiendra ses résolutions. C'en est fini de Marc, le passé c'est le passé. Il faut passer à autre chose... Les traits de la jeune fille se détendent, illusion où non, tout semble si clair cette fois, tout comme les autres soirs ou le combat avait lieu, sans issue malheureusement. Mais cette fois, c'est différent. Alex le sait, Alex le sent. Dans son sommeil, elle sourit, ce n'est plus un visage encombré éclairé par la lumière du lampadaire, mais un visage serein, confiant. Cela faisait tellement longtemps qu'elle ne s'était pas endormie paisiblement, chaque fois harcelée par ses souvenirs, son comportement, son quotidien, sa place dans le futur.
Quand
le téléphone sonne... Alex dort, et ne se réveille pas, cet acharnement entre ces deux tendances : continuer à se morfondre où aller de l'avant l'ont épuisés.
Une sonnerie
, deux sonneries... Le répondeur se déclenche; une voix qu'on ne saurait qualifiée de masculine ou de féminine à cause des discutions diverses en fond sonore laisse son message :
« A
lex, je ne sais pas pourquoi ce message, surtout à cette heure-ci, mais je tenais absolument à ce que tu saches que j'arrête pas de penser à toi... ».


FiN

# Posté le vendredi 26 mai 2006 18:53

Modifié le lundi 29 mai 2006 05:20

Un samedi matin, I

Elsa se dirige tranquillement vers la salle d'examen.
Vêtue
d'un jupon à plusieurs par-dessus, de bruns et de couleurs brunes chatains différents, d'un joli corset blanc ainsi que de ses nouvelles All Star bien blanches, elle avance dans ce couloir qui n'en finit pas, sereine, l'esprit ailleurs.
Elle
n'est pas seule à s'y être engagée, certains la dépassent, avançant d'un pas plus rapide ; d'autres sont à quelques dizaines de mètres d'elles ; quelque part rassurée, elle n'est pas en retard.
El
le rejoint son amie Gwenaëlle, se faufilant entre ces jeunes adultes qui ont partagé son ane, sans l'avoir jamais réellement abordé si ce n'est pour parler cours, devoirs à rendre ou autres examens.
Extrave
rtie dans sa manière de s'habiller, indifférente aux personnes qui la jugent lorsqu'ils la croisent sur leurs passages, orgueilleuse et hautaine aux yeux de certains pour le simple fait de marcher droite, fière et la tête haute, intelligente par sa réflexion et ses résultats, quelque peu timide mais responsable et mâture, elle ne cesse d'étonner sa meilleure amie par son air toujours pensif, tout simplement tête en l'air alors que, encore une fois, pour ce dernier examen de fin d'année, son arrivée a marqles esprits.
Alors q
u'elle voulait se faire discrète, en se glissant parmi ses camarades, ceux-ci ont remarqué cette belle jeune fille effacée, et ce malgré elle, par son style et son élégance.
Adossée contre le mur, les yeux perdus dans le vide, Elsa écoute Gwen qui maugrée contre le surveillant qui n'arrive toujours pas, légèrement en retard souligne-t-elle contre la nervosité de son amie ; le professeur d'S.E.S. ayant prévenu qu'il ne faudrait pas perdre de temps lors de ce devoir.
«
Elsa !». Au son de son prénom, la jeune fille lève la tête d'un geste vif et fixe son amie.
-
Tu es jolie aujourd'hui, Léo n'arrête pas de te fixer.
Un air bê
ta s'empare du visage de celle-ci, surprise par ce qu'elle vient d'entendre.
-
Mais non, ne regarde pas ; reprend Gwen qui remarque le regard que lance sa copine en direction du lycéen de terminale, que toutes les filles un peu niaises du lycée surnomme « le beau ténébreux ».
- Qu'est ce
qu'il fait là celui-là ? Les terminales n'ont pas d.s. exceptionnellement aujourd'hui.
- Il
doit très certainement rattraper un d.s...
- Ah, rép
ond Elsa, un sourire sur les lèvres, les joues légèrement rougies par cette attention que lui porte ce garçon. Allez Gwen, le pion est là, c'est parti pour trois heures de dur labeur. »

Le pion ouvre la porte,
entre, suivi d'une foule d'impatients qui s'installent parmi les dernières places de la pièce. Une habitude qu'Elsa ne comprends toujours pas.
E
nfin, elle prend son temps et laisse passer devant elle les plus pressés, tout comme ce terminal. Tous deux, s'ignorant plus ou moins l'un et l'autre manquent de se bousculer, franchissant tous deux la porte. D'un sourire complice et par réflexe, les deux jeunes gens désignent à l'autre d'un signe de tête qu'il peut passer, que la voie est libre. Mais c'est alors que d'un pas commun, ils avancent ensemble, et se rétractent à la dernière seconde. Elle ne peut s'empêcher de lui sourire franchement, Léo rompant ce langage des signes :
« Vas y pas
se.
- Merci
! »
Une f
ois dans la salle, Elsa s'avance entre les tables, sans se dépêcher, murmurant au passage de son amie un « bonne chance » encourageant et motivant face à ces trois heures matinales d'un samedi matin, ou chaque âme qui remplit actuellement la pièce finirait sa nuit en ce samedi matin. Sans un dernier regard pour le terminal qui n'a pas cessé de la détailler un instant, elle s'installe prés des fenêtres, par derrière lesquelles s'impose un beau ciel bleu à perte de vue, sans aucun nuage.
Alors que
le surveillant distribue les sujets, l'étudiante s'installe tranquillement, sort ses copies doubles, quelques feuilles qui lui serviront de brouillons, son stylo plume et son effaceur, sans oublier son critérium. Elle entend celui qui va les surveiller s'avancer peu à peu vers elle, ce sujet qui commence à en faire paniquer certains, entraîne d'autres à gratter directement. A vrai dire, elle ne s'inquiète pas trop, son cours est clair dans ses esprits, elle ne s'attend à aucune mauvaise surprise.
a pas de
quoi s'inquiéter. Elle scrute le parc vert derrière la vitre, les coudes posés sur ce petit bureau, sa tête entre ses mains. Gwen, bien qu'angoissée et qui a commencé à inscrire quelques idées sur son brouillon soupire en voyant son amie ainsi pensive, puis retourne à son examen.
Une
fois le sujet déposé, elle remercie le pion et commence la lecture des deux sujets, survolant les recommandations habituelles, passant directement aux deux problématiques qui se proposent à elle : « Après avoir émis les principales inégalités entre les hommes et les femmes, en matière de mobilité, vous en présenterez les explications. » ou bien « Après avoir caractérisé l'évolution des services publics dans les pays de l'Union Européenne, vous analyserez ses effets. »
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# Posté le jeudi 01 juin 2006 18:03

Modifié le samedi 03 juin 2006 06:12